SANTE ET BIEN-ETRE

Des règles Douloureuses à l’Endodométriose

16/09/20
Des règles Douloureuses à  l’Endodométriose

Féminité :

Des règles Douloureuses à

l’Endodométriose

De l’Adolescence à la Ménopause, les règles rythment la vie féminine. Très longtemps cachées, les menstruations ont fait parties des problèmes féminins, qui étaient très peu évoqués.

Le cycle féminin repose sur un Equilibre Hormonal Délicat qui est souvent mis à mal par la vie moderne (perturbateurs endocriniens, pollution, traitements hormonaux…) et qui suscite alors des déséquilibres au sein de l’organisme des femmes entraînant parfois des douleurs menstruelles très vives…

Parmi les Troubles gynécologiques, le problème des Règles Douloureuses est en tête de la liste. Ce problème peut considérablement gâcher la vie des femmes qui en souffrent. Travail, vie sociale, vie intime et affective, c’est la qualité de vie qui est altérée dans son ensemble…

 

            REGLES                                      50 à 70 % Des adolescentes                30 à 50 % des femmes

    DOULOUREUSES                                        1ère cause d’absentéisme scolaire de l’adolescente

                                                                            Et de l’ absentéisme professionnel de la Femme

 

  • 66 % des jeunes femmes et 55% des adolescentes françaises rapportent qu’elles se plaignent à chaque cycle de douleurs fortes à très fortes.
  • Ces douleurs ont un impact :

-         Sur la santé physique et psychique des femmes

-         Socio économique puisque pour 15 à 20% d’entre elles il y a nécessité de devoir limiter leur activité, voire se coucher au moment des règles ce qui engendre un absentéisme scolaire et répété au travail !

 L’auto-traitement est souvent la règle… et le recours aux antalgiques est souvent la seule solution envisagée.

Le choix est très restreint : Patience ? Médicaments ? Ou Bouillote ???

 

Des règles Douloureuses à l’Endodométriose…

Les règles douloureuses peuvent également être le signe d’une endométriose…                                                                                                                                         

Celle-ci n’étant très souvent pas dépistée avant un délai moyen de 7 ans…

La souffrance de la femme est continue, et la maladie.

C’est un phénomène sociétal qui mérite qu’on s’y arrête et progresse alors lentement mais inéluctablement.   

                                                 

Qui doit être traité comme un problème de santé publique !

 

                  La douleur ne doit pourtant pas être une fatalité…

Quand l’équilibre Hormonal est mis à mal…

Dans le phénomène des règles douloureuses, le phénomène d’inflammation menstruelle peut être lié à un déséquilibre hormonal :

Fréquent lors de l’installation des 1ers cycles à la puberté, lié aux perturbateurs endocriniens ou à une pathologie plus sévère comme l’endométriose.

 

DYSMENORHEE

Problème gynécologique entraînant des crampes douloureuses accompagnant les règles

DYSMENORHEE PRIMAIRE OU ESSENTIELLE

Dans le 1er mois de l’apparition des règles

DYSMENORHEE SECONDAIRE OU ORGANIQUE

Après 30 ans, souvent avec une pathologie sous-jacente :

ENDOMETRIOSE

ADENOMYOSE

PATHOLOGIE OVARIENNE

Les femmes présentant une dysménorhée présentent des taux plus éle vés de prostaglandines, hormones connues pour entraîner des crampes abdominales douloureuses

 

                                                                                                                                              L’adénomyose est une Endométriose interne, uniquement localisée dans l’uterus qui touchent davantage les femmes de 40 a 50 ans.

 

  • L’endomètre est un tissu que l’on retrouve normalement au niveau de l’utérus, et à ce niveau seulement.
  • Dans l’endométriose, ce tissu est aussi présent dans des sites ou il n’a pas sa place…
  • EN CAUSE : un reflux de sang menstruel vers d’autres organes, ou encore la migration de cellules de l’endomètre des autres parties du corps qui se déplacent par la circulation sanguine. Le tissu de l’endomètre vient alors se greffer sur un nouveau site provoquant alors toutes sortes de problèmes :
 

 

 

 

80% sont des formes légères à modérées qui peuvent bénéficier d’une supplémentation nutritionnelle pertinente

 

A EVITER :

  • Sucre
  • Café
  • Viandes rouges

CONSEILLE

  • Poissons gras
  • Céréales
  • Œufs
  • Champignons
  • Des infusions de plantes telles que camomille, menthe poivrée, gingembre, angélique

Le stress détourne un précurseur de la progestérone au profit de la fabrication du cortisol et accentue le déséquilibre par manque de progestérone.

Il faut donc réduire au maximum son niveau de stress.

Pratiquer une activité physique régulière !

 

Soutenir le travail du foie et des intestins qui ont un rôle important dans la désactivation et le recyclage des hormones :

  • Faire des cures de détoxification hépatique
  • Penser aux probiotiques

 

Quelles plantes sont utiles pour améliorer ce phénomène désagréable

  • Gattilier : Régularisation des cycles menstruels
  • Gingembre, Romarin, Résveratrol, Vitamine D : Activité anti-inflammatoire et Relaxante musculaire ( diminuer les douleurs)